Tout cet amour qui me dévore A répartir comme de l'or Ne rien demander en retour Simplement donner sans détour Savourer cette grande sensation Qu'est la veritable passion Voler parmi les nuages Ne pas être qu'une image Partager les folies du coeur Avec joie, complicité, sueur Etre attendue, désirée, aimée Indifférente à toutes agressivités Ne pas rester dans le noir Ou sombrer dans le désespoir Faire couler toutes ces larmes Qui sans cesse me désarment Les transformer en amies Qu'en multiples ennemies Les laisser sur mes joues glisser Par des fous rires enchantés La force est là, elle doit renaître Cette tristesse doit disparaître Eclairer ces profonds sentiments Changer la nuit en lumière.... ....pour longtemps ACANTHE
Une nouvelle année vient de commencer Pour moi une nouvelle vie vient de recommencer Je veux un nouveau départ et suivre de bonnes résolutions Le début d'une autre histoire, tels sont mes intentions
Je laisserai derrière moi le passé, je le regarde, il vaut mieux en rire Devant moi le présent, je m'avance, je garde le sourire La vie poursuit son cours, je poursuis mon chemin, Le soleil brille, l'avenir est devant moi, et me prend la main
La vie est belle malgré les déceptions et les trahisons Ce qui a traversé mon cœur, c'étaient toutes une gamme d'émotions Une page vient de se tourner, il ne reste plus que des incertitudes, Tout peut encore se renverser, je me bats contre mes inquiétudes.
J'ai encore tant de questions qui tourmentent mon esprit Je voudrais tellement être maîtresse de ma vie M'éviter de nouvelles déceptions, illusions, naïves croyances Avoir le courage de leur donner leur chance et refaire confiance
Une chose est sure, la vie est éphémère Elle nous laisse sur un chemin plein de mystère Mais après la pluie vient le beau temps, je ferai place à la lumière Je veux la vivre ma vie, à pleine dents, plus de mélancolie flottant dans l'atmosphère
Tourner une page, se reconstruire n'est pas chose facile Mais de sombrer dans la folie, non, ce n'est pas utile Je ne me retournerai plus devant l'hypocrisie des gens méchants Je serai plus grande que les jaloux, les malsains et les mécréants,
Je ne douterai plus de ma force d'aimer chaque jour de la vie, Je laisserai couler la raillerie de cet homme qui n'a rien compris, J'ai dans le cœur une arme plus forte que la méprise Même si j'aurai toujours une phrase, mais peut-être est-ce de la bêtise,
Quand même, celui-ci m'aura laisser des marques indélébiles Mais cette fois, je choisirai le bon chemin, celle de la réussite, Je veux côtoyer les bons, écarter les méchants, éviter les menteurs et les hypocrites En laissant couler l'ignominie de leurs mots acerbes et répugnants
Parce que malgré tout, il y a des souvenirs qu'il vaut mieux rayé d'une croix Parce que sur notre route, on croise toute sorte de personne, des plus malveillantes je crois On suit une voie, on prend sur soi, et on galère à comprendre ce choix Mais cette année, je profiterai de la vie avant quelle ne profite de moi.
Comme une aveugle qui retrouve la vue après des années dans le noir Tel un arc en ciel, dont je verrai les couleurs pour la première fois Je me dis que finalement il y a bien une lueur d'espoir J'avance désormais vers la lumière, cette fois j'y crois
2007 était pour moi sous le signe de la manipulation 2008 ne sera pas pour moi sous le signe de la désolation Je veux vivre encore de nouvelles expériences Toutes plus belles, et toutes aussi intenses
"Les ajoncs éclatants, parure du granit, Dorent l'âpre sommet que le couchant allume ; Au loin, brillante encor par sa barre d'écume, La mer sans fin commence où la terre finit.
A mes pieds c'est la nuit, le silence. Le nid Se tait, l'homme est rentré sous le chaume qui fume. Seul, l'Angélus du soir, ébranlé dans la brume, A la vaste rumeur de l'Océan s'unit.
Alors, comme du fond d'un abîme, des traînes, Des landes, des ravins, montent des voix lointaines De pâtres attardés ramenant le bétail.
L'horizon tout entier s'enveloppe dans l'ombre, Et le soleil mourant, sur un ciel riche et sombre, Ferme les branches d'or de son rouge éventail"
Trois petits sapins Se donnaient la main Car c'était Noël De la terre au ciel. Prirent le chemin Menant au village Jusqu'à l'étalage D'un grand magasin Là ils se couvrirent De tout ce qui brille Boules et bougies Guirlandes pour luire Et s'en retournèrent La main dans la main Par le beau chemin De l'étoile claire Jusqu'à la forêt Où minuit sonnait, Car c'était Noël De la terre au ciel
Une maladie, perdue dans ton corps Pourquoi ? Est-elle tombée sur toi ? ça on ne le sait pas. Pourquoi ce combat Ne se termine-t-il pas ? Garde l'espoir Car un jour va savoir On te guérira Alors ta vie se transformera Et un jour de printemps, tu pourras courir Et toute ta vie reconstruire !
"Toc, toc, toc On frappe à la porte ! Est-ce la linotte Qui a mis ses bottes ? Ou encore Charlotte qui fait la sotte ? Ou bien le cloporte Qui s'est trompé de porte ? Peut-être la marmotte Avec des carottes ? Non, non, non Rien de cela ! C'est St Nicolas Qui passe par ici Offrant aux petits si ils sont bien gentils Plein de chocolats ! Ouvrez- vite… "
Pour avoir ressenti, Les plaisirs de la vie, Ils paieront ! Pour avoir vécu, Une expérience à nu, Ils paieront ! Pour avoir un enfant, Et en etre les parents, Ils paieront ! Pour créer la génération de demain, Donnons-nous la main, Et alors peut-etre arreteront-ils de payer !
Un espoir, une lueur, Vivent au fond de leur coeur, C'est peut-etre demain, Que naitra le vaccin. Quand ce jour arrivera, C'est l'amour qui viendra, Pour une nuit, pour la vie C'est un couple réuni, Ne vivant plus dans la peur De rencontrer ce malheur. Mais dans le plaisir de savourer la vie ! A tout jamais débarrassé De ce virus, de cette plaie.
Le sida est une maladie Qui détruit notre courte vie. A l'intérieur de notre corps, Elle dévore jusqu'à la mort. Tout doucement et lentement Elle fait souffrir horriblement Ceux qui la portent en leur coeur Ainsi que la douleur et le malheur. Pour un geste d'amour, Ils paieront à leur tour Le grand prix qu'est la vie Pour avoir gouté les plaisirs de celle-ci.
"Un pinceau de lune entre les feuilles sèches redessine la nuit à petits coups de langues blanches
la lumière glisse et luit comme une longue mèche se consume dans le noir pour trouer le brouillard décumes
la toile simprime de signes et nos rétines sallument inondées par la clarté qui flotte entre vagues et branches et nos regards voient les racines sous les courants de formes."
"Hou ! hou ! Casper est de retour Déjà caché dans la tour Décorons nos citrouilles, nos lampions C'est l'heure du fanfaron Dame sorcière prépare sa potion Serpents, araignées mijotent dans le chaudron Hou ! hou ! Casper est de retour Sous son drap blanc, nous joue des tours Fantômes, vampires sont de la fête A faire peur dans toutes les têtes Régalons nous de bonbons Marrons grillés, c'est tellement bon Hou ! hou ! Casper est de retour Juste un seul jour... "
" Superbes monuments de l'orgueil des humains, Pyramides, tombeaux dont la vaine structure A témoigné que l'art, par l'adresse des mains Et l'assidu travail, peut vaincre la nature : Vieux palais ruinés, chefs-d'oeuvre des Romains Et les derniers efforts de leur architecture, Colisée, où souvent ces peuples inhumains De s'entr'assassiner se donnaient tablature : Par l'injure des ans vous êtes abolis, Ou du moins, la plupart, vous êtes démolis ; Il n'est point de ciment que le temps ne dissoude. Si vos marbres si durs ont senti son pouvoir, Dois-je trouver mauvais qu'un méchant pourpoint noir, Qui m'a duré deux ans, soit percé par le coude ? "